Petits bonheurs à Trolls & Légendes 2022

Quand j’ai découvert Trolls & Légendes pour la première fois, en 2007, je me suis dit « J

Les tentacules de la nuit éternelle

Fini ! Le premier jet de cette 4e aventure d’Arha, l’apprenti magicien malchanceux et de

De la lumière au bout du tunnel de nain

Ne jamais abandonner, ne jamais baisser les bras ! Merci Galaxy Quest ! Enfin le miracle s’est acc

 

Petits bonheurs à Trolls & Légendes 2022

May 4, 2022 dans News, Z'umeurs

Quand j’ai découvert Trolls & Légendes pour la première fois, en 2007, je me suis dit « Je suis enfin à la maison. » Ce n’est pas une sensation que j’ai à nouveau éprouvée, en tout cas de manière aussi distincte, et jamais plus à l’égard du festival. Pas qu’il soit moins bien (ok, il y a beaucoup plus de monde), mais mon impression de la première fois était très intense. J’ai eu le plaisir de le faire découvrir à mon entourage, et j’attends avec impatience le moment où je pourrais partager cet univers avec ma micro-Lutine.

C’était un réel plaisir d’y retourner pour cette neuvième édition, pour la première fois sur deux jours. J’ai enfin réussi à m’asseoir dans l’aire de jeux, serein, sûr d’avoir assez de temps pour tout découvrir. J’ai fait quelques belles rencontres : les passionnés de Tokiendrim, un illustrateur “coup de cœur” dont je reparlerai, ou encore Paul Bonner, autre illustrateur de génie qui comme moi, ne se risque pas à peindre les figurines tirées de ses œuvres. Et pour le plaisir des yeux, d’incroyables créatures !
Poussé par le hasard (et quelques créatures féroces), j’ai assisté à la remise d’un Troll d’or à John Lang pour sa contribution/apport à la fantasy (piou-piou-piou). Enfin le groupe Faun, constant dans la réussite, a embelli mon expérience.

Les tentacules de la nuit éternelle

October 12, 2019 dans News, Roman

Fini ! Le premier jet de cette 4e aventure d’Arha, l’apprenti magicien malchanceux et de ses amis, s’achève après 29 jours de travail supplémentaire (on se comprend, lire articles précédents). Appelons cette histoire “Les tentacules de la nuit éternelle”, c’est tellement plus drôle qu’AR4 et si Lovecraftien ! Malgré ce titre de travail fantaisiste, l’histoire reste dans le ton des aventures précédentes, avec de l’humour, de l’amitié, de la magie et ah, oui, il y aura bien des tentacules.

Les bêta-lectures peuvent commencer !
Pendant ce temps, je vais me mettre doucement à la relecture et aux corrections du tome 1 de GCC, tout en évitant les microbes trop intéressés par ma personne.

De la lumière au bout du tunnel de nain

September 15, 2019 dans News, Roman

Ne jamais abandonner, ne jamais baisser les bras ! Merci Galaxy Quest ! Enfin le miracle s’est accompli. À croire que tous ces petits moments informes finissent réellement par servir à quelque chose, une fois bien emboités les uns dans les autres. Oui, Arha 4 est fini ! En tout cas, une proto version de premier jet (que ne faut-il pas inventer comme nom). Le score pourtant n’était pas fameux : 20 jours sur 31 (dont trois rattrapages). Je rappelle au passage qu’il ne s’agit que d’une heure de travail journalier liée à la sieste d’une micro Lutine. J’ai vu une grande lumière et quelqu’un m’a dit : « Arrête de parler à voix haute et corrige-moi tout ça sans perdre de temps. »

Désert dentaire

August 2, 2019 dans News

Ah, toutes ces matinées au réveil précoce, et ses siestes ratées ! J’ai compté dix-neuf petites cessions d’écriture sur trente et un jours, dont quatre rattrapées grâce à d’autres créneaux horaires. Elles m’ont permis d’avancer Arha 4 de 45 400 caractères. C’est moins qu’en juin, mais mieux qu’imaginé. Toujours pas de dents à l’horizon, mais la fin du premier jet de ce roman se rapproche. Peut-être pour la rentrée ?

Petits ruisseaux et métronome

July 14, 2019 dans News

Et si tous ces petits caractères entassés jour après jour n’étaient pas si négligeables ? Dans les conditions détaillées dans mon précédent message, j’ai pu écrire 20 jours sur 30. Soit, à ma grande surprise, 58 000 signes de plus pour cette nouvelle aventure d’Arha. Je parle là de texte brut, non relu, mais qui a le mérite de faire avancer l’histoire, d’explorer des pistes, de figer certaines idées… Jusqu’à ce qu’une relecture en décide autrement.

Cette (relative) régularité a également le mérite de garder l’histoire bien vivante dans un coin de sa tête. Que trois jours séparent des plages d’écriture et l’immersion est moins aisée, moins rapide.
La fin de ce tome 4 se rapproche.
Ondine fera-t-elle ses siestes ?

À la recherche… d’Arha

June 12, 2019 dans News, Roman

Il n’existe pas plus fantastique bouleversement dans sa vie que l’arrivée d’un enfant. Là, je ne parle pas d’une nouvelle publication mais bien de la mignonne petite chose qui bave et gazouille et qu’on ne porte qu’avec mille précautions. Un univers à peu près réglé s’effondre.

Comment continuer à écrire quand se combinent très courtes nuits, travail prenant, couches et long hiver microbeux ? J’avais déjà eu quelques réponses à cette question, autre que « oublie ! ». Nadia Coste sur son blog en livraient généreusement certaines. Comme « sautez sur toutes les occasions ». Profitant de longs moments dans une salle d’attente (en rapport avec le long hiver), j’ai posé les jalons manquants à la fin du tome 4 des aventures d’Arha.
Fin avril, j’ai rencontré Nadia sur son stand de Trolls et Légendes, le plus merveilleux salon que je connaisse. [Aparté on] : venir au salon avec un pioupiou est une horrible idée. Trop de monde, de bruit, de chaleur. Notre pioupiou a donc expérimenté pour la première fois la vie chez papi et mamie.
[Aparté of]
La sympathique auteur des Feydelins (et quantité d’autres ouvrages) m’a raconté ses soucis alors qu’elle était jeune maman. J’ai réussi (un tout petit peu) à relativiser. J’espère que tous ses conseils d’écriture (disponibles sur son blog) seront bientôt publiés.
Régis Goddyn, l’auteur du récent L’Ensorceleur des choses menues, rencontré aux Imaginales, m’a confié avoir eu quatre bébés. Et avoir adopté un rythme d’écriture tenant compte de cet état chronophage. Il écrit donc de 22h30 à 2h… Et se lève à six. Un surhomme. Il a sûrement du sang bleu dans les veines.
À mon tour, je me suis cherché un créneau, que je puisse suivre avec assiduité : la sieste de notre pioupioute le matin, avant d’être conduite à la crèche par mes soins. En mai, j’ai écrit 27 jours sur 31. Très encourageant. Le côté aléatoire de cette entreprise n’échappera toutefois pas aux parents. À suivre.