La Fée de la Mousse publiée !

December 7, 2012 dans News

Fée numérique


La Fée de la Mousse, ma première novella, est sortie chez un tout nouveau petit éditeur spécialisé dans l’édition numérique.
Ce court roman est un conte inspiré par les classiques du genre et détourné avec humour. La lutte contre les préjugés, la préservation de la nature, sont deux de ses principaux messages. Il intéressera, je le crois, les jeunes adultes et tous ceux qui pensent que quelque part, les fées existent encore.
Pour ces lecteurs-là, ces amoureux de l’imaginaire, je les invite au Royaume de Gwann ! Avec son monstre ravisseur de princesse, ses momies tueuses, sa fée sans baguette, son festival folk et des bains de boue à volonté, vous vous sentirez vite à l’aise.
Ici, rien n’est comme il paraît être. On y trouve la gloire comme la mort, les ennuis comme l’amour.
Dans le marais, personne ne vous entend crier.

Le prix du rêve

Les Éditions P’tit Golem proposent cette novella à un prix de rêve (1,49 €).
À télécharger sur Amazon, Ibookstore, Samsung reader hub, Kobobooks et plein d’autres librairies…

Naissance d’un nouveau genre

June 16, 2011 dans Z'umeurs

L’armée du Seigneur Noir / Tome I – Le magicien et le golem

Avertissement en guise de prélude

Pensez-vous que la Fantasy soit un état d’esprit qui amène à faire des choses drôles ou inattendues ? Dans ce cas, vous vous approchez de la vérité, malgré quelques notions d’orthographe à réviser. Car la Fantasy rassemble plusieurs styles d’histoires, toutes authentiques, comme celle dont je me fais ici le rapporteur. Sans être exhaustif et ennuyeux (cela va généralement de pair), en voici un échantillon :
- La féerie se reconnait à sa prolifération de bestioles ailées, souvent dotées de pouvoirs magiques. Ces derniers les distinguent des moustiques, dont les cloques n’ont rien de merveilleuses ;
- La dark fantasy où le héros, même mort, continue à broyer du noir en ourdissant de sombres vengeances ;
- L’heroic fantasy, avec ses barbares musclés fleurant l’étal du poissonnier en plein soleil. Ceux-ci sont prêts à tout pour gagner des points d’expérience, quitte à rosser d’innocentes créatures (selon l’avis de ces dernières).
Loin de moi l’idée de vous effrayer ! Il y a pourtant un peu des trois dans Le magicien et le golem. Il est question de mort (présumé) friand de saucisson, de types louches qui sentent mauvais et même de moustiques. La franchise m’inciterait donc à ranger cette histoire dans une nouvelle catégorie : la fantasy pas héroïque. De celle qui attend embusquée derrière un arbre, un buisson ou même un modeste gazon. Vous voilà prévenu.

Votre dévoué narrateur, Ph. H. B.